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Suite aux tests des plateformes vidéo labellisées : leurs réponses

A la suite de l’article publié sur le blog de Klaire qui a testé l’ensemble des services référencés dans la catégorie « Vidéo », un visiteur du blog nous a suggéré de répondre pour « sortir un peu de la langue de bois ». Ce blog ayant pour principal objectif de donner la parole à l’offre légale labellisée, il nous semble intéressant d’y donner suite pour faire le point sur les dysfonctionnements constatés et les réactions des services concernés.

Si nous sommes très heureux du haut niveau d’exigence des internautes concernant l’offre labellisée et l’offre légale en général, il semble néanmoins utile de rappeler que le label et sa mise en œuvre font l’objet d’un encadrement par la loi (article L. 331-23 du Code de la propriété intellectuelle) et le règlement (article R. 331-47 à R.331-54 du Code de la propriété intellectuelle). Dans ce contexte, il n’est pas du ressort de l’Hadopi de se prononcer sur la qualité des offres, ni même de revendiquer une quelconque exhaustivité des services référencés.

Les limites de la procédure de labellisation ont déjà fait l’objet de constats et de propositions d’évolutions, disponibles dans le dernier rapport d’activité à la page 29, sur lesquelles nous ne reviendrons pas.

Nous nous attachons dans ce billet à relever les points d’amélioration que suggère l’article de Klaire et les réponses apportées par les responsables des plateformes. Enfin, une mise à jour du site offrelégale.fr est envisagée afin d’intégrer à chaque fiche descriptive les contacts des services clients.

FUNANIM

Les critiques portent sur le téléchargement qui ne semble pas avoir fonctionné lors du test. Le responsable de Funanim a été contacté par l’Hadopi. Il nous a indiqué que le souci rencontré était dû à un problème d’attribution de licences et que ce bug serait corrigé aujourd’hui ou demain. Un message a été publié sur la page Facebook de la plateforme remerciant les utilisateurs de faire remonter les dysfonctionnements et de contribuer à l’amélioration du service.

WAKANIM

Les remarques portent sur le prix d’un téléchargement, apparemment supérieur au prix du streaming pour un contenu identique. Le responsable du service a pris contact avec Klaire sur Twitter. Il l’a remercié du test et a expliqué les différences de tarifs.

LARDUX

Les critiques de Klaire concernent le lecteur qui ne s’est pas affiché lors de la consultation du site. Le responsable du service a expliqué sur Facebook que ce dysfonctionnement pouvait s’expliquer par un piratage informatique dont la plateforme a fait l’objet.

EDIT 19/06 – 17h45 : Le player est de nouveau actif

MEGAVOD

Les critiques portent à la fois sur le catalogue de l’offre qui ne propose que des films, la navigation jugée difficile au sein du catalogue, l’accès à l’abonnement qui n’est apparemment pas possible depuis Numéricable et le service technique difficilement joignable. Le responsable a indiqué à l’Hadopi que l’offre n’est à ce jour pas disponible sur Numéricable, mais le sera prochainement. Il a également souligné la présence d’un numéro vert gratuit, disponible depuis un poste fixe.

EUROPA FILMS TREASURES

Klaire a signalé le fait que le site est actuellement inaccessible. Ce type d’information nous permet de maintenir le site à jour en ne référençant plus les sites inactifs, ce que nous avons fait.

ARTEVOD

Klaire a signalé que le lien affiché sur le site offrelégale.fr ne permettait pas d’accéder à l’offre. Nous avons corrigé le lien.

CARLOTTA VOD

Les critiques portent sur le lecteur, incompatible avec le navigateur Chrome et le fait que le film, acquis pour 0,50€, est disponible gratuitement et légalement sur une plateforme de type UGC. Le responsable du site a été contacté par l’Hadopi. Il a indiqué que le site a été conçu alors que Chrome n’avait qu’une très faible part de marché, ce qui explique la non compatibilité à ce stade. Toutefois, une évolution du site qui permettrait la lecture sur Chrome est à l’étude. D’autre part, les sous-titres étant disponibles, mais selon le responsable, la version diffusée sur le site de Carlotta est sous-titrée en français, ce qui ne semble pas être le cas sur d’autres services.

EDIT 12/06 – 16h30 : Après vérification de la plateforme, les sous-titres n’étaient pas activés. Ils le seront cet après-midi.

INA.FR

Sur le site de l’INA, il n’a semble-t-il pas été possible de télécharger une parodie de publicité, la phase de préparation du téléchargement de la vidéo ne s’achevant pas.  Les responsables ont été contactés par l’Hadopi. Ils ont indiqué que les services d’INA.fr répondaient individuellement à chaque personne ayant rencontré un bug.

STARZIK

Sur ce site, la critique se concentre sur la taille du catalogue des vidéos proposées. Le responsable a été contacté par l’Hadopi et nous a indiqué qu’à la suite de la mise à jour de leur site, l’ensemble des contenus y ont été transférés à l’exception des clips vidéo. Près de 2 000 de ces contenus devraient être intégrés dès la rentrée sur la nouvelle version du site.

VIDEOAVOLONTE

La remarque de Klaire concerne un problème d’ergonomie qui peut introduire une confusion sur la langue de la vidéo et la présence de sous-titres. Le responsable de la plateforme a été contacté par l’Hadopi. Il a pris contact avec Klaire et l’a remercié pour ses remarques qui lui permettent de corriger ce problème d’ergonomie. Il nous a également indiqué que Video@volonte prend en compte au quotidien les remarques de ses clients dans une optique d’amélioration permanente de sa plateforme et de la qualité de ses services.

VIRGINMEGA

La critique porte sur le catalogue et l’ergonomie du service. En effet, le catalogue de série serait insuffisant selon Klaire, et il n’y aurait aucune indication sur la langue de la vidéo ni la présence de sous-titres. De même, la vidéo ne serait pas lisible sur Mac. 
Contacté par l’Hadopi, le responsable nous a indiqué que VirginMega propose un catalogue important de films et que 95% des films sont en VOST et en VF. Il nous a également signalé que la possibilité de proposer du multiformat pour Mac et PC serait à l’étude.

VODMANIA

Les critiques portent sur le système de paiement et sur un dysfonctionnement du lecteur. La responsable du site a été contactée par l’Hadopi. Elle nous a indiqué qu’elle rencontrait des soucis de ressources humaines et s’est engagée à résoudre ce problème dès que possible. Elle nous a par ailleurs fait part de son souhait de faire évoluer les formules de paiement.

ZAOZA

Les critiques portent sur la navigation au sein du site, sur le processus d’abonnement, ainsi que sur l’achat obligatoire d’un pass permettant l’accès aux contenus. Le responsable de la plateforme a été contacté par l’Hadopi. Il nous a indiqué qu’il n’était pas parvenu à reproduire la situation, mais être au fait de bugs semblables à ceux rencontrés par Klaire concernant la 3G et le Wifi. Il a indiqué que l’équipe travaillait à leurs résolutions.

 

En conclusion, nous remercions Klaire pour l’investissement qu’elle a consacré à la conduite de ce test. Nous remercions également les responsables des plateformes qui ont répondu à nos sollicitations ou qui ont pris l’initiative de répondre à Klaire directement.

27 commentaires

  • Thibault HENRY dit :

    Définition de « label » selon le petit larousse :

    « Étiquette ou marque spéciale créée par un syndicat professionnel ou un organisme parapublic et apposée sur un produit destiné à la vente, pour en certifier l’origine, la qualité et les conditions de fabrication en conformité avec des normes préétablies. (On dit aussi label de qualité.) »

    Or, vous nous indiquez dans votre réponse ne pas vouloir / pouvoir juger de la qualité des services répondant à la loi. Doit-on appeler ça, alors, un « label » ?

    De la même manière, si le but de ce « label » est l’incitation de l’internaute à utiliser une offre légale « labelisée », la qualité de ces services ne devrait-ils pas alors être assurée ?

    Je fais parti de ces gens qui ont fait le choix d’accéder à une offre légale pour la musique « Deezer ». Je suis aussi de ces gens qui attendent et appellent à l’offre légale pour la vidéo. Cette liste, en pointant des services de mauvaise qualité et ne répondant pas à la demande ni aux promesses, n’est alors qu’une incitation pure et simple à la pratique du téléchargement ou du streaming illégale.

    • Kio dit :

      Complètement d’accord. On notera l’absence curieuse d’iTunes de la liste vidéo. Ça fait bizarre… Suite à la mention de l’encadrement par la loi et la lecture de l’article L331-23, on notera ce qui suit « La Haute Autorité veille (…) à l’actualisation d’un portail de référencement. » Raté.

      • viki53 dit :

        iTunes est américain (propriété d’Apple Inc.) alors que les services présentés ici sont français. Ça aurait bien un rapport, non ?

        En attendant, au lieu d’avoir autant de sites avec un tas de problèmes, pourquoi ne pas rassembler un peu les acteurs des plateformes légales et ne créer que quelques sites plus stables ?

        • Laurent dit :

           » pourquoi ne pas rassembler un peu les acteurs
          des plateformes légales et ne créer que quelques sites
          plus stables ? »

          Parce que ce sont des entreprises privées distinctes dans
          une économie de marché… D’une ils ne voudraient pas
          disparaître en tant qu’entités économiques autonomes , de deux tu licencierais combien de personnes dans l’opération ? C’est comme si tu disais,
          « pourquoi ne pas fusionner Renault et Peugeot ? »

  • BTO dit :

    Et sur la critique général concernant les offres légales, rien de plus à dire que nous renvoyer vers des articles de loi ?
    Parce que répondre « ceci marche pas, on le corrige » c’est tout sauf la réponse attendue hein ? ;)

  • [...] ça vous intéresse, voici la réponse du Label Pur Related Posts via TaxonomiesTrès cher Oscar.[Flûte à la fin.] Flûte, la [...]

  • xavier grosjean dit :

    C’est très bien, de répondre aux internautes qui ont rencontré des problèmes. C’est d’ailleurs vraiment la moindre des choses, pour des services payants.

    Mais c’est loin d’être suffisant au regard du but affiché.

    Comment être crédible en donnant en exemple des sites qui sont non seulement bugués (une fois, passe, mais là…), mais qui de plus sont mal conçus: il est incroyable aujourd’hui de faire un site commercial incompatible avec Chrome !!!

    Comment être crédible face aux solutions de téléchargement non légales où trois clics suffisent pour obtenir le résultat escompté ?

    Bref, on mesure bien ici le temps perdu par les gens qui, au lieu de travailler à développer une offre crédible n’ont pensé qu’à réprimer, pister, démasquer, faire payer les pirates.

    Toute cette énergie, payée par le contribuable, consacrée à la défense d’intérêts pour la plupart privés, parce que ces mêmes intérêts privés n’ont pas voulu faire les investissements qui leur aurait permis de développer un nouveau business dont ils seraient sortis largement gagnants.

  • Xtof dit :

    C’est super de la part d’Hadopi de réagir si rapidement au billet de Klaire. Quelques remarques malgré tout. La société Lardux indique d’un piratage informatique « pourrait » être à l’origine du problème rencontré par Klaire. C’est plausible mais le piratage d’un site est malheureusement une chose courante il me paraît donc impensable qu’une offre sérieuse ne soit pas en mesure de corriger rapidement ce type de problème.

    Mais passons car Lardux est une petite société de production.

    Qui des site de « crowfunding » identifiés par Klaire qui n’ont visiblement pas leur place dans ce listing ?

    • axel.assouline dit :

      Bonjour,

      Concernant les plateformes de financement participatif, nous avons d’emblée chercher à labelliser des plateformes innovantes tels que les sites de crowdfunding. Au delà de la consultation des contenus, ils présentent l’avantage d’impliquer les utilisateurs dans la création d’une œuvre. Par ailleurs, la loi permet à tous les services de diffusion de candidater au label.

      Ils ne sont pas dans cette liste, car nous avons délibérément choisis de classer les sites de financement participatif, dans le secteur où ils sont spécialisés, pour les raisons évoquées plus haut.

      Bien à vous,

  • niczar dit :

    Dans toute cette liste, je ne vois que des excuses très misérables, peut crédibles surtout en ce qui concerne celles relevant du domaine technique que je connais très bien de par ma profession.

    Le fond du problème, c’est que les producteurs de « contenu » (quel mot horrible!) ne perdent pas de l’argent à cause des méchants pirates. Ils n’en gagnent pas plus parcequ’ils sont trop incompétents pour se mettre au goût du jour et répondre aux attentes de leur clientèle. En bref, le prétexte pour la création de la Hadopi est nul et non avenu. Ça n’est pas une surprise pour quiconque a, comme moi, suivi le processus législatif pratiquement dans son intégralité. Tous les gens intelligents étaient dans l’opposition à cette loi; aucune des questions posées par des gens bien informés comme Tardy sont restés sans réponses sérieuses.

    Et donc voila. L’offre légale, une fumisterie. La répression, elle plombe des utilisateurs de bonne foi mais juste mal informés techniquement. La pédagogie, du pur alarmisme biaisé.

    Mais le point final, c’est quand même le « logiciel de sécurisation » qui a occupé un bon tiers des débats. On vous avait dit que ça n’était pas possible. Il est où? Juste le cahier des charges, tenez. Jamais vu. Quand la Hadopi va-t-elle officiellement reconnaître la réalité, à savoir que l’un de ses mandats (sinon tous) est une impossibilité?

  • [...] pour tenter de sauver l’honneur du label PUR. La Haute Autorité publie ainsi sur son blog une réponse détaillée à chacune des critiques émises par Klaire, pour chaque plateforme, et la [...]

  • Cédric POMMIER dit :

    Cet article m’inspire une réponse en lien avec mes compétences professionnelles. Dans le monde de l’informatique (certains reconnaitront l’allusion au référentiel ITIL), on distingue clairement la notion d’ « incident » de celle de « problème ». Dans le premier cas, il s’agit d’une erreur isolée, dont il n’est absolument pas garanti qu’elle se reproduise un jour. Le second concerne en revanche l’apparition d’incidents à répétition, et nécessite une analyse de la cause profonde pour prévenir leur réapparition.

    Revenons-en à cette réponse. Elle se contente de répondre à chacun des points soulevés par Klaire de manière indépendante les uns des autres. Autrement dit, nous sommes face à de l’analyse de plusieurs incidents, considérés comme sans relation les uns avec les autres. Mais personne ne semble s’attarder sur les causes profondes de ces derniers. Il existe pourtant un élément commun à tous ceux-ci…

    Prenons un peu de recul et arrêtons de regarder cette liste avec un œil technique. Comment est-il possible qu’autant de dysfonctionnements aient pu être relevés lors d’un seul et même test ? On peut raisonnablement écarter l’aberration statistique, vu le nombre d’échantillons. Mais alors, qu’aurait-il fallu faire pour qu’ils ne se soient pas produits, sous-entendu que faudrait-il faire pour que cela ne se reproduise plus ? La réponse me semble évidente : repenser le système d’évaluation pour l’obtention du label.

    Reprenons maintenant une nouvelle fois cet article, et cherchons à quel moment le système d’évaluation du label est remis en cause :

    « Les limites de la procédure de labellisation ont déjà fait l’objet de constats et de propositions d’évolutions, disponibles dans le dernier rapport d’activité à la page 29 sur lesquelles nous ne reviendrons pas. »

    N’est-ce pas un peu court, Messieurs, proportionnellement à la longueur de votre article, pour répondre à la problématique de fond ?

    • opil dit :

      « repenser le système d’évaluation pour l’obtention du label » > j’ajouterai à cet excellent commentaire : qu’est-ce qui a été mis en place concrètement pour vérifier qu’un site répond toujours aux critères du label ou au contraire qu’il faut lui enlever ce label ?

      Tester qu’une société a un site web qui répond aux requêtes soit automatiquement tous les jours soit manuellement tous les mois, sinon contacter le responsable par mail et courrier sinon chercher sur Google le nom du site et voir s’il a changé, etc

      Enfin en espérant qu’il y ait des conditions dans lesquelles une société puisse perdre ce label, si ce n’est pas à vie… Dans le cas contraire ça m’arrange : c’est simplement un signe que ce label sert encore plus à rien que je ne le pensais, à part faire semblant qu’il existe une offre légale digne de ce nom.

  • Ivanoff dit :

    Je pense que Hadopi n’a pas du tout compris le sens du message de Klaire. Car finalement les réponses des sites testés, on s’en fout. Mais l’offre légale via votre logo Pur ? rien ?

  • Byothe dit :

    Je voulez tout d’abord vous féliciter pour ce retour rapide à l’article de Klaire…

    Néanmoins vous ne répondez pas au fonds du problème qui concerne l’offre légale en France…

    La liste des sites que vous avez validé propose une richesse de contenu tristement pauvre…

    L’alternative pour les française est donc la suivante :
    - ne pas regarder de films/séries par l’intermédiaire d’Internet (et donc regarder la TV, aller au ciné ou acheter/louer des supports physiques)
    - pirater (plus par dépit que par envie)

    C’est triste mais c’est comme ça…

    De même votre commentaire en se reposant sur des textes de lois semble symptomatique de la détresse dans laquelle se retrouvent les membres de l’Hadopi… impuissants face à la loi… impuissants face à une mauvaise loi.
    Révoltez-vous, faites savoir votre mécontentement, servez la France et les français…

  • David dit :

    Franchement entre l’article de klaire qui au passage est tres bien fait, et la reponse que vous tenter de nous donner afin de justifier les dysfonctionnement des sites, franchement ont va croire que lors du test de klaire chaqu’un de cette site rencontrer des difficulter c’est juste se moquer des consomateurs.
    Les sites gagnes de l’argent est sont pas foutue de proposer un service a la mesure de la somme investie, des sites illegaux propose des services entierement gratuit et donnant pleine fonctionnalites a leurs site et au services proposer, alors pourquoi eux qui le font gratuitement y arrives est pas les pseudo site legaux proposer dans la liste??
    Donc conclusion vous souhaiter limiter le telechargement illegale, bin proposer des services propres, serieux, abordable a chaqu’un financierement et vous pourrez peut etre gagner cette bataille.

  • [...] ce que nous confirmons. Vous pouvez retrouver tous les détails de l’enquête de Pur sur ce billet de leur blog.Mis en place depuis déjà plus de deux ans, le label PUR, pour Promo des Usages [...]

  • Kyoku57 dit :

    Certains d’entre nous ne sont ni sous Windows, ni sous Mac OS X et aimeraient aussi pouvoir accéder à la VOD. Je trouve ça très dommageable qu’un label n’exige pas l’interopérabilité totale. Ce n’est pourtant pas si compliqué.

    En 2003, on avait déjà des streamings via Shoutcast et Winamp (et d’autres ..) 10 ans plus tard, ces sites labellisés PUR n’offrent même pas le dixième des services fournis par ces anciens sites/utilisations illégales de 2003.

    10 ans … à l’échelle numérique, c’est long. Beaucoup trop long. J’ai la sensation que la Hadopi elle même se sent dépassée et n’arrive pas à tirer l’offre légale vers le haut. Est-ce vraiment insurmontable ?

    Ça me désole qu’une partie de mes impôts partent dans cette tentative désespérée plutôt que de réfléchir à une vraie refonte du droits d’auteurs et des parasites qui vivent autour de ce seul droit.

    Bon courage à vous en tout cas.

  • Sandra O. dit :

    Bonjour,

    Je suis embarrasée. Votre video ici (http://hadopi.fr/video/index2.html) parle de sites possédant de nombreux contenus légaux de qualité. Pourtant aucun de ceux que vous conseillez n’a passé les tests fonctionnels basiques de Klaire.

    Je suis ingénieur qualité en informatique. Au delà des diverses polémiques relative à Hadopi, je suis étonnée que votre liste ne contienne pas plus de sites ayant une certification Fia-Net et/ou Webcert. Je ne me vois pas communiquer mon n° de carte de credit -encore moins une autorisation de prélevement via FAI ou FAM- à ce genre de site, incapable de valider une simple passe de test fonctionnelle.

    En somme, je ne conseillerais pas à ma mère d’utiliser ses sites, pour sa propre sécurité. Tout comme je lui conseille de ne pas realiser de transfert d’argent vers le Nigeria via mandat postal.

    Dans ces cas là, comment faire ?

  • Toto dit :

    « nous sommes très heureux du haut niveau d’exigence des internautes concernant l’offre labellisée et l’offre légale en général »

    Oui, désolé, c’est vrai que c’est un très haut niveau d’exigence de demander une alternative légale et payante au piratage. Quand même une série comme Friends est impossible à trouver, reconnaissez au moins que l’offre légale est une vaste fumisterie et qu’il n’y a pas d’alternative à TPB pour télécharger une série récente.

    Je ne sais pas, vous pourriez pas pousser une bonne gueulante pour dire que le monde de la culture (des syndicats d’ayant-droit en vérité) n’a toujours pas accouché d’offres légales correctes ? C’est aussi votre rôle.

  • bambou51 dit :

    De toute façon, tant que nous n’auront pas d’offres SVOD digne de ce nom en France, la VOD légale ne décolera pas.
    Il est inadmissible de ne pas avoir la possibilité de voir du contenu en VO, de devoir débourser davantage de la HD, de se retrouver limiter par son système d’exploitation, son navigateur et ou son FAI.
    Pour la musique plusieurs sociétés ont compris cela et offres d’excellentes alternatives au telechargement illégal => Spotify
    Pour la video il en existe également une => Netflix
    Pour à peine $8 / mois on a accés à une catalogue ENORME de films et series en accés illimités avec de la SD et de la HD et dispo sur tout type d’appareil (pc, mac, android, ios, ps3, xbox, …)
    Bref la solution existe, mais C+ & co font le forcing pour retarder leur arrivée en France.
    Dommage car cette plateforme est vraiment excellente et a eu un véritable impact sur le piratage aux US

  • [...] Un nouveau billet a été publié sur le blog PUR, suite aux tests de la blogueuse Klaire concernant les différentes plateformes de VOD labellisées PUR  [...]

  • Guillaume dit :

    A quand une offre vidéo (film/série) en téléchargement définitif et surtout sans DRM. Tout le monde n’a pas windows avec windows média player.
    L’évolution a bien eu lieu pour la musique, a quand la même chose pour la vidéo ?

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